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Mémoires, Chaque pas doit être un but
par: Jacques Chirac
Note moyenne: 
Reliure: Broché
Type de tissu: 9782841113934
Avertissements: 2841113930
Profondeur d'échantillonnage maximale des couleurs: NIL
Point de netteté maximale au tirage: FrançaisUnknownFrançaisOriginal Language
Type de métal: NIL
Code régional: 512
Nombre de baies externes libres: novembre 05, 2009
Ports Firewire en total: NIL
Ports parallèle en tout: novembre 05, 2009
NIL
Prix de Amazonaws.fr: EUR 19,95
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Mémoires, Chaque pas doit être un but par: Jacques Chirac
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Chirac n'est peut-être pas, pour tout le monde, le président sympathique et rigolard qu'affectionnait tant la génération Guignol emballlée par le simple mais efficace "Mangez des pommes". Non Chriac n'est sans doute pas un homme aussi bonhomme et sans tête que sa caricature pouvait laisser à penser. Pour preuve, selon le Canard Enchainé et sans que l'interressé n'ait jamais cherché à démentir, il déclara quand même que "Sarkozy, il faut lui marcher dessus du pied gauche, çà porte bonheur". On se rend bien compte à la lumière de cette citation, malheureusement non reprise dans le livre, que Jacques Chirac est avant tout un homme de coeur, fidèle à ses idées et ses valeurs, et dont le jugement est très souvent empli d'une parfaite lucidité.
D'aucun, comme les Wampas, souhaiteraient sans doute voir le grand homme finir ses jours derrière les barreaux, mais il y a fort à parier que, même si l'on est en droit d'estimer qu'il doit répondre des actes qu'il évoque très peu dans ces présentes mémoires, devant la justice, peut être ne mérite-t-il pas un tel sort, lui qui, comme il l'évoque tout au long de cet ouvrage instructif, quoiqu'en disent les journalistes toujours tellement informés qu'ils n'apprennent finalement jamais rien, lui qui donc, a toujours eu le soucis de protéger les plus faibles (handicapés, malades du cancer, personnes agées...) sans doute marqué par la lourde maladie de sa fille évoquée longuement mais pudiquement et qui permet d'appréhender le personnage et son action sous un jour nouveau.
A lire ces mémoires, c'est assez vrai qu'on a l'impression que plus que mener une action en profondeur à la tête du pays, l'ancien président s'est surtout attachée à créer une société française homogène, forte de sa laicité, e la mémoire de ses valeurs et du maintien d'une paix sociale au niveau nationale et paix globale au niveau mondial. Effectivement ce soucis d'apaisement a été empreint d'un relatif immobilisme mais celà était il vraiment plus mauvais que le tourbillon de vent agité à grand renfort de tour de bras (d'honneur) de l'équipe actuellement en place ? N'était ce pas préférable à la casse en règle d'un modèle français qui s'est avéré moins pire que prévu surtout en tempss de crise ? Peut être est-ce pour toutes ces raisons qu'avec une certaine nostalgie, les français considérent toujours Jacques Chirac comme l'un de leur homme politique préféré et certainement comme le dernier grand (dans tous les sens du terme) président que la France ait eu.
Manger des pommes et flatter le derrière des vaches, çà semble tout bête comme programme mais bien plus rassurant, pour les français, que l'injustice permanente et le chaos social. Si le livre est loin d'être spectaculaire, en terme de révélations et de style, s'il souffre d'oublis bien suspects, il doit néanmoins son succès au capital sympathie dont bénéficie toujours le président.
Note moyenne: 
Note: -
Chirac n'est peut-être pas, pour tout le monde, le président sympathique et rigolard qu'affectionnait tant la génération Guignol emballlée par le simple mais efficace "Mangez des pommes". Non Chriac n'est sans doute pas un homme aussi bonhomme et sans tête que sa caricature pouvait laisser à penser. Pour preuve, selon le Canard Enchainé et sans que l'interressé n'ait jamais cherché à démentir, il déclara quand même que "Sarkozy, il faut lui marcher dessus du pied gauche, çà porte bonheur". On se rend bien compte à la lumière de cette citation, malheureusement non reprise dans le livre, que Jacques Chirac est avant tout un homme de coeur, fidèle à ses idées et ses valeurs, et dont le jugement est très souvent empli d'une parfaite lucidité.
D'aucun, comme les Wampas, souhaiteraient sans doute voir le grand homme finir ses jours derrière les barreaux, mais il y a fort à parier que, même si l'on est en droit d'estimer qu'il doit répondre des actes qu'il évoque très peu dans ces présentes mémoires, devant la justice, peut être ne mérite-t-il pas un tel sort, lui qui, comme il l'évoque tout au long de cet ouvrage instructif, quoiqu'en disent les journalistes toujours tellement informés qu'ils n'apprennent finalement jamais rien, lui qui donc, a toujours eu le soucis de protéger les plus faibles (handicapés, malades du cancer, personnes agées...) sans doute marqué par la lourde maladie de sa fille évoquée longuement mais pudiquement et qui permet d'appréhender le personnage et son action sous un jour nouveau.
A lire ces mémoires, c'est assez vrai qu'on a l'impression que plus que mener une action en profondeur à la tête du pays, l'ancien président s'est surtout attachée à créer une société française homogène, forte de sa laicité, e la mémoire de ses valeurs et du maintien d'une paix sociale au niveau nationale et paix globale au niveau mondial. Effectivement ce soucis d'apaisement a été empreint d'un relatif immobilisme mais celà était il vraiment plus mauvais que le tourbillon de vent agité à grand renfort de tour de bras (d'honneur) de l'équipe actuellement en place ? N'était ce pas préférable à la casse en règle d'un modèle français qui s'est avéré moins pire que prévu surtout en tempss de crise ? Peut être est-ce pour toutes ces raisons qu'avec une certaine nostalgie, les français considérent toujours Jacques Chirac comme l'un de leur homme politique préféré et certainement comme le dernier grand (dans tous les sens du terme) président que la France ait eu.
Manger des pommes et flatter le derrière des vaches, çà semble tout bête comme programme mais bien plus rassurant, pour les français, que l'injustice permanente et le chaos social. Si le livre est loin d'être spectaculaire, en terme de révélations et de style, s'il souffre d'oublis bien suspects, il doit néanmoins son succès au capital sympathie dont bénéficie toujours le président.
Note: -
Le contenu de ces mémoires ne m'a pas étonné, Jacques CHIRAC prend même un certain recul par rapport à l'histoire qu'il a façonnée de ses mains durant une partie de ces quarante dernières années.
Si j'en ai appris un peu plus sur lui-même et sa proche famille, alors qu'à l'ordinaire il n'aime pas faire état de sa vie personnelle, la jugeant sans doute sans intérêt pour autrui, son parcours politique est par contre tel que celui que j'ai ressenti dans son sillage.
De sa vie personnelle je retiendrai surtout le profond attachement à sa famille, à ses racines corréziennes et rurales. La courte allusion à la maladie de sa fille Laurence m'a fait mal, il fait comprendre ce que peut ressentir un père, comblé et puissant par ailleurs dans sa vie professionnelle et impuissant devant la détresse humaine, la sienne.
Son parcours politique est guidé par le précepte "gardez-moi de mes amis, je me charge de mes ennemis". Certes on peut toujours se poser la question: qui a trahi Chaban en 1974? La seule réponse qui vaille à cette question était la suivante: Chaban était-il en mesure de l'emporter ? non ! Jeune gaulliste alors j'ai préféré voter ROYER au 1er tour parce que j'avais en mémoire le croche-pied fait par GISCARD à DE GAULLE en 1969. Et là je pense que page 133 du livre il y a une erreur que n'a pas relevé l'éditeur: GISCARD a bien dit qu'à titre personnel il voterait non au référendum de 1969 le "oui mais... c'était déjà pour les élections législatives de 1967.
Reste que cet homme n'a pas hésité à aller par deux fois au moins contre l'opinion de son parti et de ceux qui votaient pour lui: c'était en 1981 pour la suppression de la peine de mort et en 1992 pour l'approbation par voie de référendum du traité de Mastricht. C'est là qu'on reconnaît les hommes politiques qui savent s'élever au-dessus du lot; quand ils ne transigent pas avec la morale pour servir leurs intérêts immédiats. Jacques CHIRAC a parlé pour l'histoire, certes sans grandes envolées lyriques comme l'aurait fait le Général de Gaulle, Georges POMPIDOU ou François MITTERAND, mais son souci a été avant tout celui de témoigner comment lui avait vécu au plus près cette chance-si on peut appeler cela ainsi- d'être au coeur du pouvoir.
Note: -
Jugé pas assez "croustillant" par certain journaliste, effectivement pas de voyage à Bangkok pour voir de jeunes garçon etc...
Juste un récit pouvant être considéré comme relatant une vision de notre histoire politique française.
A lire pour augmenter sa vision et ses connaissances.
Note: -
Cela n'a peut être rien appris aux journalistes qui le suivent depuis 50 ans mais pour les autres, pour une fois, on a SA version des choses.
Il n'est pas que ce qu'il a laissé paraître toute sa vie ou presque, c'est beaucoup plus compliqué. Il n'a jamais exposé sa vie privée et il a bien fait. Les journalistes savaient mais n'ont présenté que la face la plus spectaculaire et souvent la moins flatteuse. Beaucoup lui en voulaient de ne jamais faire de confidences privées mais s vie privée ne nous regardait pas.
Ses engagements sont réels et sincères, connus du grand public ou non.
Il mérite beaucoup mieux que ce que l'on en dit.
J'ai toujours aimé sa discrétion et sa réserve (même si je ne votais pas pour lui) et sa volonté de maintenir la paix.
On attend le 2° tome mais certains veulent surtout savoir s'il va parler des "affaires" qui, pourtant, sont sans intérêt. A son époque tout le monde ou presque faisait la même chose - il y en a même qui continuent. Certains ont été condamnés (à gauche comme à droite) mais comme il n'y a pas eu de plainte déposée contre tous les autres ils ont échappé à tout.
En tous cas son livre est intéressant quand on le lit attentivement.
Le style est le sien. Il n'est pas écrivain. J'ai lu bien pire de soi-disant écrivains justement.
Note: -
Ecrire ses mémoires est un genre un peu particulier, mais attendu de la part d'un ancien président de la république. Mieux vaut écrire ses mémoires que laisser les autres le faire à sa place : l'objectif n'est donc pas de prétendre à la vérité, mais une vérité, celle de l'auteur. Le premier tome des mémoires de jacques chirac concerne l'avant 1995, et n'est donc pas le plus attendu. Ici, il aborde sa jeunesse, sa famille ; ces pages sont il est vrai assez touchantes. On voit bien la construction de l'ambition politique de chirac : pas une ambition de jeunesse comme il l'avoue (c'est presque par obligation qu'il se lance dans ses premières élections en corrèze), mais plus d'adulte, au fur et à mesure des affrontements politiques (VGE, Balladur en particulier). Et s'il s'agissait là de la source de son ambition ? Le goût du défi, du combat politique plutôt qu'un véritable projet politique ? Jacques Chirac ne semble jamais aussi bon que lorsqu'il faut se relever et affronter une situation difficile (ceux qui cessent de le soutenir). Pourtant, Jacques Chirac a des idéaux, et il se dégage une certaine sincérité lorsqu'il les mentionne (la lutte contre la pauvreté).
500 pages de mémoire, moins denses qu'il n'y paraît, mais une lecture intéressante.
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